CayVpNAT7ml2gRzbwqbd/1MvPCt81BAtirczG/NTy3s= MuséoGraphie-MuséoLogie: Exposition Petits Coq-à-l'âne

Pourquoi une formation en muséologie et muséographie ?

Le parcours de formation de l'Institut Denis Diderot de l'Université de Bourgogne existe depuis une vingtaine d'année, précurseur des formations aux métiers de la culture, une option en muséologie et muséographie est développée pour former de jeunes professionnels, mais aussi des professionnels en formation continue. 

Avec le passage au LMD, la formation propose un parcours en M1, d'initiation à la  muséologie et un approfondissement en M2 en muséographie
Notre philosophie : axer sur les compétences nécessaires aux métiers visés à partir d'un bilan de compétences et d'un suivi personnalisé de chaque étudiant en fonction de son projet professionnel.
Une formation en lien avec les institutions culturelles, avec l'intervention de professionnels et des activités sur le terrain, au travers de stages, de voyages d'études, de séminaires, de rencontres... 
Voir le site officiel de la formation : 

jeudi 14 février 2008

Exposition Petits Coq-à-l'âne


Monter sur ses grands chevaux… Avoir une araignée dans le plafond… Faire l’autruche… Triple buse... La nuit tous les chats sont gris… Elles sont rares les expositions qui sont réellement tout public, au sens où l’accessibilité ne le cède en rien à l’exigence. Plaire à un enfant de six ans comme à un homme âgé, à un lettré comme à celui qui n’a pas eu la chance de faire de longues études, c’est la définition que donnait en quelque sorte Vilar du théâtre populaire. L’exposition Petits Coq-à-l’âne me semble dans son extrême simplicité correspondre à cette définition. Elle est d’une intelligence rare. Ludique tout en étant une invitation à découvrir, à s’interroger pour s’instruire, l’exposition invite à jouer avec soi-même et avec ceux qui nous accompagnent. Le muséum de Neuchâtel qui en est l’instigateur l’avait accompagné d’un véritable canular audiovisuel, mais sa présentation au muséum d’Orléans démontre qu’elle fonctionne à merveille en elle-même. Chaque petite installation se décrypte comme un rebus qui invite à comprendre la langue et son tutoiement avec les sciences naturelles. L’exposition pourrait être présentée aussi bien dans un muséum d’histoire naturelle, que dans une maison d’écrivain ou un musée d’art contemporain. Une gageure étonnante. Souhaitons à cette exposition de connaître une longue vie d’itinérance, elle le mérite.

0 commentaires: