CayVpNAT7ml2gRzbwqbd/1MvPCt81BAtirczG/NTy3s= MuséoGraphie-MuséoLogie: L'Amour, c'est pas si bête
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jeudi 4 septembre 2014

L'Amour, c'est pas si bête

L’exposition sur l’Amour chez les bêtes présentée au museum de Dijon n’évite pas les écueils du sujet, à commencer par le titre. Parler «d’amour», terme pour le moins humanocentrique, voire même anthropocentrique, alors que l’on aborde la sexualité animale est problématique. Sans assumer vraiment ce que peut avoir de discutable l’assimilation, et sans aller jusqu’à traiter de la sexualité humaine, on va de l’amour chez les humains à la sexualité animale. Seule ligne de partage acceptable les comportements de séduction mise en oeuvre, mais pourtant déclinés de façon fort variable. Ces amalgames omniprésents et récurrents chez les ethologues constituent la trame d’un scénario assez peu probant. Sans entrer dans le détail, même si des assimilations énervent, tel que l’amour maternel naturalisé comme évidence... D’autres choses sont plus amusantes, comme la question autour de l'utilité des mâles, des changements de sexe chez certaines espèces, etc. Tant que l’exposition reste sur son sujet, la sexualité animale, elle est pertinente. La même constatation pouvait être faire dans Bêtes de sexe l’année passée dans la dernière salle du Palais de la Découverte, mais l’exposition dans son ensemble n’était pas du même calibre. 

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