CayVpNAT7ml2gRzbwqbd/1MvPCt81BAtirczG/NTy3s= MuséoGraphie-MuséoLogie: Homme-Femme : de quel sexe êtes vous ?

Pourquoi une formation en muséologie et muséographie ?

Le parcours de formation de l'Institut Denis Diderot de l'Université de Bourgogne existe depuis une vingtaine d'année, précurseur des formations aux métiers de la culture, une option en muséologie et muséographie est développée pour former de jeunes professionnels, mais aussi des professionnels en formation continue.

Avec le passage au LMD, la formation propose un parcours en M1, d'initiation à la muséologie et un approfondissement en M2 en muséographie.
Notre philosophie : axer sur les compétences nécessaires aux métiers visés à partir d'un bilan de compétences et d'un suivi personnalisé de chaque étudiant en fonction de son projet professionnel.
Une formation en lien avec les institutions culturelles, avec l'intervention de professionnels et des activités sur le terrain, au travers de stages, de voyages d'études, de séminaires, de rencontres...
Voir le site officiel de la formation : http://www.iup-denisdiderot.com


samedi 7 novembre 2009

Homme-Femme : de quel sexe êtes vous ?

Il y aurait tellement de choses à dire sur le sujet ! La différence entre les hommes et les femmes : de la construction sociale de la différence et de l’approche biologisante qui entend souvent suffire à rendre compte des différences. Le féminisme différencialiste, tendance psych&po et l'affrontement avec les culturalistes. L’histoire, l’ethnologie et la théorie féministe, et puis évidemment l’approche queer du genre et la critique des impositions normalisantes, la remise en cause des stéréotypes sur la nature des êtres... L’indétermination sexuelle, la différence entre transsexualisme, transsexuel et transgender... Rappeler que la différence est tout sauf évidente, contrairement à ce que le sens commun imagine... Tellement de choses possibles à raconter sur ce thème si riche et qui anime une vraie controverse et une actualité scientifique en prise à l’idéologie (et il y en reste pourtant si peu...). Comment peut on à ce point passer à côté du sujet, en mêlant indistinctement sans aucune écriture tenue du scénario de l’exposition les éléments les plus hétéroclites ? Excusons le peu de moyen qui explique la « scénographie», pour utiliser un terme un peu excessif au sujet d’une mise en exposition des plus minimalistes... Mais en revanche on ne peut pas cautionner la polémique facile entretenue autour des positions d’Elisabeth Badinter ramenées à une interprétation digne du café du commerce... Reste l’affiche de l’exposition qui est très réussie... mais au risque de produire beaucoup de déceptions par des attentes frustrées...

Jusqu'au 3 janvier au muséum de Nancy.

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